JÉSUS, LE MÉDIATEUR DE LA NOUVELLE ALLIANCE   (Héb.8 v.6).

 Il n’est pas question d’un médiateur, mais du médiateur, le seul. L’Écriture confirme qu’il y a un seul médiateur, Jésus-Christ (I Tim.2 v.5).

 Jésus est le médiateurde la nouvelle alliance (Héb.12 v.24). Jésus déclare que la nouvelle alliance est en son sang (Luc 22 v.20). Ce sang nous permet d’être pardonnés de nos péchés (Mat.26 v.28), sachant que sans effusion de sang il n’y a pas de pardon (Héb.9 v.22). Par ce sang, nous avons une libre entrée auprès de Dieu (Héb.10 v.19). Nul part dans l’Écriture il n’est question de salut par un autre sang ni d’accès dans le sanctuaire par un autre chemin que Jésus…Jésus est clairement identifié comme le seul sauveur (Actes 4 v.12).

Paul écrit que Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous (Rom. 8 v.34). Étant toujours vivant, Jésus intercède auprès de Dieu en faveur de ceux qui acceptent son salut (Héb.7 v.25). Il est le seul intercesseur.

Il a triomphé de la mort parce qu’il a été parfaitement sans péché. L’aiguillon de la mort, c’est le péché (I Cor.15 v.56), mais la mort n’a pas de pouvoir sur celui qui est sans péché. Tous les autres humains – fussent-ils d’un haut niveau spirituel – ont péché (Rom.3 v.23). Les rachetés, lorsqu’ils meurent, entrent dans le repos, dans l’attente de la résurrection. Christ seul est déclaré vivant et qualifié pour se tenir auprès de Dieu et pour intercéder.

Ni les saints, ni Marie, ni quelque autre défunt ne se trouvent associés à Jésus dans le salut, la médiation, l’intercession. Quiconque prétend le contraire est en contradiction avec les Saintes Écritures et risque de tenir pour profane le sang de l’alliance…

La nouvelle alliance remplace l’ancienne alliance.En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n’aurait pas été question de la remplacer par une seconde (Héb.8 v.7). Le problème ne vient pas de Dieu, mais de l’homme qui s’est montré incapable d’accomplir la loi divine.

 
La loi donnée par l’intermédiaire de Moïse est spirituelle, mais l’homme est charnel, vendu au péché (Rom.7 v.14). La loi est sainte (v.12), mais l’homme n’est pas en mesure de l’accomplir parfaitement et intégralement. Dès lors, la loi ne peut que condamner l’homme…

Le sacerdoce Lévitique s’est avéré impuissant et inutile (Héb.7 v.18) puisqu’il n’a rien amené à perfection (v.11). Les sacrificateurs, eux-mêmes pécheurs, devaient offrir chaque jour des sacrifices, d’abord pour leurs propres péchés, puis pour ceux du peuple (v.27). Si les sacrifices d’animaux avaient pu amener à perfection, il aurait été possible de cesser de les offrir ; au lieu de cela, ils étaient offerts perpétuellement chaque année (Héb.10 v.1). Il est donc impossible que le sang des taureaux et des boucs ôte les péchés (v.4).

 C’est pourquoi Christ est venu dans le monde, revêtant notre humanité, accomplissant parfaitement la volonté de Dieu, s’offrant en sacrifice pour les péchés. L’homme peut désormais être sanctifié par ce seul sacrifice. Jésus, par une seule offrande, amène à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés (Héb.10 v.14). Dieu confirme cette alliance en déclarant qu’il donnera aux sanctifié un cœur nouveau et un plein pardon (v.16 & 17) et ajoute qu’il n’y a pas besoin d’aucun autre sacrifice que celui de Jésus (v.18).

 
Jésus est établi souverain sacrificateur parfait et éternel (Héb.7 v.28). Il est sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de Melchisédek, institué selon la puissance d’une vie impérissable (v.17). Nul être humain ne peut prétendre être selon l’ordre de Melchisédek. Jésus seul est établi ainsi, avec serment de la part de Dieu (v.21). Il n’y a au ciel qu’un seul souverain sacrificateur, Jésus !

 
 Dieu a dit au Fils : Ton trône, ô Dieu, est éternel (Héb.1 v.8).Jésus est né de la postérité de David, selon la chair, déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts (Rom. 1 v.3 & 4). Il est Fils de Dieu, déclaré Dieu par le Père lui-même !

Quoiqu’il soit égal à Dieu et sachant qu’il devrait beaucoup souffrir, Jésus a accepté de se dépouiller lui-même et de prendre une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes (Phil.2 v.6 & 7). Jésus, Fils de Dieu, est devenu fils de l’homme, conçu par le Saint-Esprit. La femme qui l’a porté a été choisie parce qu’elle était descendante du roi David, la promesse d’une postérité messianique ayant été faite audit roi. La naissance était annoncée pour une époque où la descendance de David serait faible (Es.11 v.1). Consciente de son état de bassesse, Marie remercie Dieu pour la grâce qu’il lui accorde (Luc 1 v.46 à 55).

 Lors du baptême de Jésus, Dieu dit que Jésus est son Fils bien- aimé (Mat.3 v.17). Pierre déclare que Jésus est le Christ, le Fils du Dieu vivant (Mat.16 v.16), vérité qui lui est révélée par Dieu lui-même (v.17). Cette déclaration publique est fondamentale, et quiconque nie la divinité de Jésus n’est pas de Dieu : c’est l’esprit de l’Antéchrist (I Jean 4 v.2 & 3).

Sur la montagne, Dieu confirme que Jésus est son Fils bien-aimé et il ajoute : écoutez-le (Marc 9 v.7). Dans le passé, Dieu parlait par ses prophètes, mais désormais il parle par le Fils (Héb.1 v.2). La Parole a été faite chair, manifestant la gloire du Fils unique venu du Père (Jean 1 v.14).

 Jésus est ressuscité et il est à la droite de Dieu (Marc 16 v.19 ; Col.3 v.1). Dieu a tout mis sous ses pieds (I Cor.15 v.27), et lorsque toutes choses lui auront été soumises, alors le Fils lui-même sera soumis à celui qui lui a soumis toutes choses, afin que Dieu soit tout en tous  (v.28). Il n’est dit de nul autre que toutes choses lui aient été soumises !

 

Jésus reviendra :Mais quand le Fils de l’homme viendra, trouvera-t-il la foi sur la terre ? (Luc 18 v.8). Le Fils de l’homme est Jésus dont le retour est annoncé maintes fois dans les Écritures.

Le Seigneur exhorte les chrétiens à se tenir toujours prêts car, dit-il : « le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas » (Math.24 v.44). Jésus mentionne un certain nombre de signes qui précéderont son retour, et il conclue : « Quand vous verrez toutes ces choses, sachez que le Fils de l’homme est proche, à la porte » (v.33). Paul donne également des précisions concernant l’époque de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ (II Thes.2 v.1 à 12).

Les chrétiens attendent des cieux le Fils de Dieu (I Thes.1 v.10).  Ils ne sont pas inquiets au sujet de la mort, sachant que les morts en Christ seront ressuscités et réunis sur des nuées avec les vivants restés pour l’avènement du Seigneur (4 v.13 à 18).

Espérance pour les croyants, le retour du Seigneur constituera une mauvaise surprise pour les autres, car le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit (5 v.2). Les incroyants se moquent de l’avènement du Seigneur, mais Pierre déclare que Dieu use de patience, voulant qu’un grand nombre parvienne à la repentance. Ensuite, le jour du Seigneur viendra comme un voleur (II Pierre 3 v.8 à 10). Ce sera un jour grand et terrible (Joël 2 v.31)!

Dieu jugera le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts (Actes 17 v.31).

Le thème du retour de Jésus n’est ici que brièvement évoqué et nécessite un vaste enseignement. Toutefois, il est essentiel de retenir que nul autre que Jésus ne reviendra et que le seul désigné par Dieu lui-même pour exercer le jugement est le Seigneur. Il est le seul digne à cause de sa vie parfaite, étant aussi le seul par lequel nous puissions échapper au jugement, si toutefois nous croyons en son sacrifice unique et parfait en vue de l’expiation de nos péchés…